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Nutrition de la maman enceinte : Quoi manger enceinte?

A part les différentes formalités que la femme enceinte doit accomplir pendant la grossesse (à savoir : la déclaration de grossesse, la reconnaissance anticipée de l’enfant, les aides de la CAF dont celui-ci a besoin d’une obtention un acte de naissance en ligne), elle se demande bien également ce qu’elle doit ou se qu’elle peut manger durant la grossesse.
Il est évident que l’avis d’un nutritionniste, voire d’un médecin est indispensable en cas de questions de fond, mais ce guide de la nutrition de la femme enceinte vous permettra déjà d’avoir de bonnes base.

Les aliments indispensables à la grossesse

En plus d’une alimentation saine, il vous faudra veiller à continuer de consommer certains types d’aliments.
Tout d’abord, des protéines, il est recommandé d’en consommer au minimum 60 g/jour, à la fois animales (du poisson, de la viande ou des œufs) mais également des protéines végétales (des céréales ou des légumineuses par exemple). Lors de votre grossesse, votre besoin de protéine augmentera de 15 à 20%.
Il vous faudra également consommer des lipides d’origine végétale de préférence comme l’huile de tournesol, de colza ou d’olive.
Nourrissez-vous au moins une fois par jour de glucides, de préférence complexe comme le pain, le riz ou les lentilles.
Lors de votre grossesse, vos besoins en vitamines augmentent de 10% c’est pourquoi vous devez absolument faire le plein de vitamines A, B9, C et D chaque jour que vous retrouverez dans des aliments comme les légumes, des céréales, le beurre, les produits laitiers, les œufs etc.
Vous aurez également besoin lors de votre grossesse d’oligo-éléments que vous trouverez dans du sel iodé, des poissons, la viande ou encore dans des produits laitiers et des œufs.
Enfin, vous aurez également besoin de minéraux que vous pourrez trouver dans des laitages, du cacao, des fruits secs et des légumineuses.

Les aliments à proscrire

D’autres aliments, plus nocifs pour votre futur enfant ou pour vous-même sont à proscrire.
Dans cette catégorie se trouvent évidemment l’alcool et le tabac qui peuvent provoquer des malformations physiques sérieuses ainsi qu’une naissance prématurée et un faible poids à la naissance.
Evitez également un excès de vitamine A (ainsi ne consommez pas de foie plus d’une fois par mois.)
Les excitants comme le café peuvent vous procurer des troubles du sommeil.
Enfin, pour éviter une exposition trop importante de votre futur enfant au mercure, ne consommez pas certains poissons tels que l’espadon, le thon, l’anguille, la daurade etc. Il est recommandé de consommer plutôt des poissons comme le saumon par exemple car ils sont moins exposés au mercure.

Prévention des maladies liées à l’alimentation

Durant votre grossesse, il est possible de contracter des maladies liées à votre alimentation.
Il existe plusieurs maladies de ce type : la listériose qui certes reste une infection bénigne mais peut s’avérer très dangereuse voire fatale pour le fœtus. Pour ne pas en être atteint, il est recommandé de bien enlever la croûte des fromages avant de les consommer ainsi que d’éviter les fromages au lait cru, les poissons crus et les charcuteries humides comme les rillettes ou le pâté.
La toxoplasmose qui vous pouvez contracter si vous n’avez pas assez bien cuit votre viande ou bien si vous avez oublié de laver un fruit ou un légume. Cette maladie pourra causer des malformations cardiaques neurologiques et oculaires chez votre futur enfant pouvant aller parfois jusqu’à une mort in utero cependant dans la moitié des cas, les fœtus ne sont pas touchés par l’infection.

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Profitez d’une pause diététique avec le chocolat croustillant

Profiter d’une pause diététique avec le chocolat croustillant

Pour pouvoir perdre quelques kilos, on a tendance à faire attention à ce que l’on mange. Pour profiter d’une pause pleine de saveurs sans aucun risque d’augmentation de poids, on peut désormais opter pour le chocolat croustillant. Un produit qui permet de garder la ligne sans priver les pratiquants d’un instant de plaisir.

 

Mincir et prendre du plaisir : c’est possible

Grâce aux recherches incessantes des spécialistes de la nutrition, on peut allier le plaisir de manger avec celui de mincir. Fini le temps des soupes mange-graisses qui n’ont aucun goût. Avec la diététique hyperprotéinée, on a la possibilité de perdre du poids de manière active, tout en jouissant d’un régime alimentaire riche en saveurs. Le principe dans cette catégorie de programme minceur est de s’alimenter avec des nourritures riches en protéines afin de s’affiner en peu de temps.

Chaque barre de chocolat hyperprotéinée est nutritive et hypercalorique. Elle peut apporter l’énergie nécessaire pour réaliser les tâches quotidiennes, tout en procurant un effet coupe-faim pour limiter les grignotages en milieu de repas. Les protéines contenues dans le chocolat sont facilement assimilables par l’organisme, ce qui assure l’efficacité de la diète. On peut se procurer facilement de ce type de chocolat chez les boutiques minceur, notamment celles en ligne.
 

Programmer sa diète au chocolat croustillant

Le chocolat croustillant ne constitue pas seul un régime diététique complet. On peut en prendre au petit déjeuner, en collation ou en dessert. Selon les préférences de chacun, on peut en garnir ses gaufres du matin ou le consommer nature sous forme de barre de chocolat hyperprotéinée. Grâce à ces petits délices, on peut satisfaire ses besoins en sucres sans forcément en remettre une couche avec la farine.

Les variétés de produits fournis actuellement aident à retrouver progressivement le gout des bonnes choses, tout en cassant l’amertume des substances fades à ingurgiter tout au long de la diététique hyperprotéinée. Des crêpes exquises fourrées au chocolat après le réveil ou une barre de noix de coco enrobé de chocolat au dessert, les propositions ne manquent pas pour répondre à toutes les envies.

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Informations sur les produits certifiés sans gluten

Le certificat d’un produit sans gluten est délivré par le programme de certification sans gluten ou le PCSG. Ce programme de certification fait respecter le suivi des normes pour tout aliment emballé ou étiqueté comme étant sans gluten. En effet, la définition du terme «gluten » est précisée par ce dernier.  Un produit sans gluten est un produit sans ajout intentionnel de blé, seigle ou d’orge.  Ce programme admet un seuil inférieur ou égal à 20 ppm de résidu de cette substance pour le logo de l’ACMC et de 10 ppm pour le logo NFCA.

Contribution de la PCSG pour protéger et renforcer la marque

En tant que système de gestion de sécurité alimentaire et du risque de gluten le PCSG peut certifier toute une chaîne d’approvisionnement d’une entreprise. Il minimise le risque lors d’une allégation sans gluten. Les audits qu’il réalise peuvent être combinés avec ceux des autres balises de sécurité alimentaire.

le-pain-des-fleurs-tartines-craquantes-au-cacao-160gLe processus de certification est mené à l’échelle mondiale par des organisations approuvées et indépendantes. Ce programme fait également office de balise pour renforcer la confiance des clients. Le taux de consommateurs dépasse largement plus de la moyenne lorsqu’il est question de choisir un produit certifié sans gluten avec une mention auto-déclarée. Pour mettre en confiance la clientèle, ce programme démarque le produit parmi les allégations sans gluten et auto-déclarations.

 

Étapes de certification et coût du programme

Avant la promotion de la marque, certaines étapes sont nécessaires pour obtenir une certification par le programme. Après avoir soumis un produit tiré d’une agriculture biologique, au programme, des documents seront fournis. La prochaine étape est la signature d’une licence d’exploitation au programme incluant les frais de licence et l’identification des produits à exploiter. Les audits sont ensuite obligatoires pour confirmer une auto-évaluation et des auditeurs approuvés. Pour mettre le produit sur le marché, il lui faut une approbation au préalable de la marque, du logo et de l’emballage. Ce programme est légèrement coûteux, mais cela explique le prix des produits sans gluten par rapport aux produits normaux.

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Les principales vertus de l’Aloe Macroclada de Madagascar  

Une plante rare au monde qui se démarque surtout par ses feuilles (plus épaisses, longues et pulpeuses que celles de ses semblables) et sa couleur (vert clair), l’Aloe Macroclada, alias Vahona, est l’aloès de l’île rouge. Avec autant de propriétés médicinales, ses vertus semblent infinies, mais en voici les principaux.

1 – Un détoxifiant puissant

Bourré d’acides aminés, de minéraux (potassium, magnésium, silice, etc.) ainsi que de vitamines (A, C, E, B1, B2, B3, B6, B12, etc.), l’Aloe Macroclada est un détoxifiant naturel puissant. Favorisant la digestion, il peut aider à éliminer tous les déchets de notre corps, et ce, naturellement.

 

2 – Un stimulant immunitaire

Grâce aux polysaccharides que composent l’Aloe Macroclada, celui-ci ralentit la cascade inflammatoire et aide le système immunitaire à se comporter correctement. C’est donc un remède naturel contre l’asthme, l’eczéma et la maladie de Crohn.

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3 – Un véritable traitement contre l’obésité

Avec des propriétés qui abaisseraient le cholestérol ainsi que les niveaux du sucre dans le sang, l’Aloe Macroclada s’avère être efficace pour traiter l’obésité et aussi le diabète.

 

4 – Une solution efficace pour les troubles digestifs

L’Aloe Macroclada possède des propriétés curatives et apaisantes connues pour mieux gérer les douleurs. Cela dit, il peut aider à guérir les problèmes de digestion ou les troubles de l’intestin. Mélangé avec du miel, le Vahona donne encore des résultats satisfaisants pour soigner les maladies digestives.

 

5 – Un soin infaillible pour les cheveux

Vitamines et enzymes ne manquent pas dans l’Aloe Macroclada. Cela n’a rien d’étonnant donc si cet aloès de Madagascar contribue à la santé et la beauté des cheveux.

 

6 – Un produit naturel pour une belle peau

Qu’il s’agisse de brûlures, d’acnés ou encore d’une peau sèche ou enflammée, tout peut être traité avec l’Aloe Macroclada. Pourquoi ? Tout simplement parce que cette plante endémique de Madagascar a des propriétés qui améliorent le collagène et l’acide hyaluronique assurant une peau jeune et belle et éclatante.

 

Que ce soit pour un usage interne ou externe, l’Aloe Macroclada est un incroyable guérisseur, mais aussi un allié beauté. Pour en profiter pleinement, un voyage à Madagascar semble un must. Vous pouvez visiter ce site pour préparer votre séjour sur l’île.

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Astuces efficaces pour une diète amaigrissante

Les gens qui s’imaginent perdre du poids sans avoir à se préoccuper de leur forme physique est vraiment une aberration. Sport et poids demeurent totalement liés : pratiquer des activités sportives permet de perdre du poids. Votre allure deviendra très rapidement plus mince. Les différents sports que l’on recommande pendant un régime demeurent très nombreux : gym douce, pompes et pilâtes. Dans cette liste nous retiendrons la natation, notamment parce que l’eau absorbe les chocs et donc les blessures graves.

Perdre du poids toute l’année

Nous remarquons que les personnes désirant perdre quelques kilos attaquent leur régime dès le mois de février. C’est aberrant, car un régime doit être suivi toute l’année afin d’être efficace. Il est inutile de surveiller son régime alimentaire uniquement quelques jours par an, à l’inverse ce comportement provoque le fameux effet yoyo. Un régime c’est un type d’alimentation à adopter à court et à long terme.

Sélectionner une cure minceur à la mode ?

Les tabloïds ne cessent pas de proposer des régimes de toute sorte, surtout au printemps. Pas évident de sélectionner la bonne diète minceur, la technique qui vous correspond… Les journalistes évoquent aussi beaucoup le régime Cohen et le régime weight watchers, très simples à mettre en place et qui sont bien prisés.
Le régime dukan est incontestable et le plus célèbre de la décennie. Construit autour d’une cure protéinée, ce régime fonctionne très bien mais il se révèle être contraignant.

Consulter les cures et les astuces minceur proposées par astuces-minceur.fr.

Les aliments alliés pour maigrir

De nombreux aliments peuvent vous aider à mincir. Il suffit de les intégrer à votre alimentation quotidienne. Nous retenons les poireaux, les brocolis et le pamplemousse. Les trois sont bons et ne donneront pas du tout l’impression d’être au régime. Alors consommez-les sans modération!

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La plancha : une cuisine plus saine en hiver

Astuces pour rester mince en hiver : les planchas électriques en acier

L’hiver étant la saison des fêtes et des plats gourmands, certaines personnes rencontrent des difficultés pour maintenir leur ligne. Pour éviter de grossir, vous devez suivre quelques règles d’or très simples qui vous permettront de rester en forme jusqu’à la fin des fêtes.

A l’occasion des fêtes de fin d’année, de nombreuses personnes veulent montrer leurs aptitudes de grands chefs de cuisine et préparent des plats
gourmands très délicieux. En raison des jours fériés dans la saison froide, l’hiver est devenu la saison propice pour se relaxer en famille ou entre amis.

Cependant, le manque de sport et d’activité physique pendant la saison froide, ainsi que l’excès de plats gourmands peuvent devenir parfois dangereux pour notre ligne. Afin de profiter de l’hiver sans prendre du poids, les spécialistes vous conseillent de faire attention à quelques détails très importants concernant votre style de vie et de suivre quelques bonnes pratiques.

Passer l’hiver en perdant du poids peut paraître impossible, mais si vous prenez en compte et gardez à l’esprit trois règles primordiales, vous pouvez rester mince tout au long de la saison froide. Tout d’abord vous devez privilégier les plats équilibrés, sans dépasser trois repas par jour. Il est même conseillé d’y ajouter une collation, le matin ou l’après-midi, mais elle doit être réduite à un fruit ou à un yaourt.

En outre, les nutritionnistes attirent souvent l’attention sur la nécessité de prendre au moins trois repas par jour, car sauter de repas perturbe le fonctionnement de l’organisme. Ne vous passez pas d’un repas, surtout pas du déjeuner.

 

Quand les repas équilibrés passent par les planchas

Si vous voulez manger équilibré tout au long de la saison froide et que vous êtes à court d’idées, laissez les planchas vous sauver. Ce sont des plaques de cuisson ayant un fonctionnement très proche du barbecue, mais qui vous permettront de réduire considérablement l’huile et les matières grasses. De plus, les planchas vous permettent de préparer une grande diversité de plats, à base de viande rouge, de poulet, de poisson ou de crustacés. Si vous êtes végétarien, vous pouvez trouver une multitude de recettes de plats à base de légumes à la plancha.plancha

Alors que les barbecues sont couramment utilisés l’été, ce n’est pas le cas des planchas. Si vous souhaitez préparer des plats et desserts à la plancha tout au long de l’année, vous pouvez opter pour un modèle électrique, que vous pourrez utiliser dans votre cuisine. En revanche, si vous envisagez d’utiliser votre plancha plutôt dans votre jardin lorsque vous organisez des soirées en famille ou entre amis, optez plutôt pour une plancha au gaz. Pour cela, vous trouverez différents modèles de planchas et des accessoires pratiques sur la boutique Votre-plancha.com.

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L’alimentation vivante : qu’est-ce que c’est ?

Si vous suivez un tant soit peu l’actualité autour de l’alimentation, vous avez très probablement entendu parler du crudivorisme, ou alimentation vivante, un régime alimentaire qui fait actuellement beaucoup parler de lui sur internet. Ce régime consiste à consommer exclusivement des fruits, légumes et feuillages crus, dans le but de nourrir nos cellules et de les débarrasser du trop-plein d’acidité qu’elles comportent et qui est responsable de nombre de nos maux. Aussi, consommer des fruits et des légumes crus seraient l’une des meilleures démarches pour pouvoir améliorer son capital santé et voir de nombreuses pathologies se résorber ou disparaître totalement grâce à cette pratique.
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Les bienfaits de l’alimentation vivante

L’alimentation vivante suppose, afin de donner un maximum de résultats, de consommer une grande quantité de fruits et de légumes. C’est là où intervient l’équipement qui est vanté par toutes les personnes qui sont adeptes de ce régime : l’extracteur de jus. Utilisant un système de pression à froid grâce à des vis rotatives, l’extracteur permet de pouvoir transformer vos matières premières en jus totalement liquides, mais aussi en d’autres préparations comme les purées, les sorbets ou encore les pâtes fraîches selon les modèles. La consommation de fruits et de légumes sous la forme de jus permet également de pouvoir en consommer en nettement plus grande quantité que si vous deviez en manger de manière classique. Et qui dit une consommation plus importante dit également une régénération plus rapide de votre environnement cellulaire.

Les différents types d’extracteurs à jus

Il existe trois grandes familles d’extracteur de jus : l’extracteur de jus vertical, horizontal et manuel. Les deux premiers types sont des modèles électriques ce qui permet d’avoir une grande quantité de jus sans effort. Il existe quelques différences entre le modèle vertical et horizontal qui pourra justifier le choix de l’un ou de l’autre selon les désirs et les besoins de chacun. L’extracteur de jus Omega est à ce titre une référence qui est souvent vanté chez les pratiquants de ce régime. Enfin, l’extracteur de jus manuel est une machine qui vous permet de faire des jus très rapidement et qui a l’avantage de pouvoir être transporté lors de vos déplacements en plus d’être très léger.

Pour vous faire un avis, n’hésitez pas à parcourir les nombreux guides disponibles sur internet qui vous renseigneront de manière précise sur les différences entre les modèles afin de pouvoir trouver celui qui vous convienne le mieux.

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Bien manger pour se sentir en bonne santé

stocker-conserver-Les aliments et la nutrition sont des éléments essentiels pour une bonne santé. Voici ce qu’il faut faire  pour avoir une santé stable et saine.

Peu importe ce que certains gourous de l’alimentation proclament, de compter les calories et de faire des  exercices au point de la fatigue. En fait, la restriction de calories pour une personne en  normale ou en pleine croissance pourrait présenter des risques pour sa santé. Vous ne devriez pas le faire à moins que votre pédiatre recommande et supervise ces efforts. Il ne suffit de faire des régimes, mais de respecter les règles pour une tenir la forme et stabiliser la santé.

Des chercheurs ont conclu que les aliments ont des effets néfastes sur la santé d’une personne selon sa composition. Des aliments gras, caloriques ont un impact sur le poids ce qui amène à engendrer certaines maladies. Pour une bonne santé, il est conseillé de composé ses aliments par des teneurs en protéines, vitamines, calcium, magnésium et beaucoup d’autres nutriments. Lors de la préparation des aliments riches en valeur nutritive, ces aliments doivent compter parmi vos sélections.

Valeur nutritive

Les nutriments dans les fruits et légumes frais : ces types d’aliments sont naturels et offrent des nutriments essentiels pour la croissance ou pour un bon métabolisme. Les fruits comme les oranges, mandarines, citron sont des teneurs en vitamines et les légumes verts  comme les brocolis, persils sont des teneurs en calcium.

Les céréales à grains entiers et le pain

Faible en gras ou sans gras laitiers produits comme le lait, le yaourt et les fromages : les produits laitiers qu’ils soient fait maison ou bien industriels  sont faibles en matière grasse, mais également renferment nutriment essentiel comme le calcium, magnésium…

Les viandes maigres et sans peau, y compris le poulet, dinde, poisson, hamburger maigre : les viandes sont composées des protéines.

Les essentiels pour une bonne nutrition

Avant toute chose, il faut savoir préparer un aliment pour ne pas tomber dans le panneau. Une bonne nutrition contribue à la santé d’une personne comme une faible teneur en gras  par exemple une dinde Bologne au lieu d’une viande de bœuf, ou de préparer un sandwich au poulet grillé à la place d’un cheeseburger riche en graisse. La taille des portions pour une personne assez jeune devrait être inférieure à celle d’une portion de taille adulte. Rappelez-vous que lorsque vous êtes dans la cuisine, il faut choisir des méthodes de cuisson qui impliquent une quantité minimale de matières grasses, en se fondant principalement sur la grille, la torréfaction et la vapeur.

Toujours une bonne nutrition, repas après repas, un système à respecter pour une bonne santé. Plutôt que d’être préoccupé par les objectifs de perte de poids, vous devriez vous concentrer à la place sur un mode de vie saine pour tout le monde dans votre famille, peu importe ce que chaque membre pèse. Établir une structure de repas pour votre famille des repas et deux collations par jour. Si vous prenez des mesures pour minimiser les soucis au problème de poids et de santé dans un régime alimentaire. Il faut éliminer les boissons sucrées comme les boissons gazeuses, faites attention à la taille des portions, et ajouter un peu d’activité physique pour le mix. Un autre point à ne pas oublier c’est la conservation alimentaire : les aliments conservés constituent parfois un danger pour la santé. Donc il faut savoir gérer le temps de réfrigération et prendre en compte les aliments qui doivent être conservé.

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En quoi consiste l’identification des impuretés ?

identification_impuretesL’identification des impuretés fait partie des méthodes de contrôle et analyse des matières premières. Les impuretés constituent en effet des éléments nocifs pour la qualité sanitaire d’un produit et donc pour la santé des consommateurs. Comme exemple d’impureté, on peut citer les particules, les dépôts inconnus…  Parmi les méthodes d’identification des impuretés, on peut citer l’identification de pollutions.

L’identification des impuretés : indispensable pour le développement d’un produit

La caractérisation et l’identification des impuretés sont essentielles au développement d’un produit. Elles permettent en effet de déterminer la présence d’impuretés et autres éléments nocifs dans les matières premières et/ou le produit fini. L’identification des impuretés contribue ainsi à garantir des produits de bonne qualité sanitaire et qui ne présentent donc aucun danger pour la santé des consommateurs. Elle ne concerne pas seulement les produits agro-alimentaires, mais également les produits pharmaceutiques et cosmétiques.

Exemples de techniques d’identification des impuretés

A priori, la chimie analytique permet d’identifier les impuretés présentes dans des matières premières ou dans un produit fini. Mais l’identification d’impuretés présente ses techniques propres. Exemples :

  • L’analyse de modification post-translationnelle basée sur des stratégies de spectrométrie de masse et de cartographie peptidique ;
  • L’analyse de la glycosylation par spectrométrie de masse ;
  • La chromatographie en phase liquide ;
  • La focalisation isoélectrique (IEF) et focalisation isoélectrique capillaire (cIEF) ;
  • L’ultracentrifugation analytique (AUC) ;
  • La chromatographie avec exclusion de taille avec diffusion de la lumière laser multi-angle (SEC-MALS)

L’identification de pollutions : pour des produits de meilleures qualités sanitaires

L’identification de pollutions désigne une méthode d’identification d’impureté. Elle consiste à détecter la trace de pollution particulaire dans le produit à analyser.  À savoir en effet que la pollution particulaire peut être source d’impact critique pour le produit. Exemples : initiation de corrosion, disfonctionnement, dégradation, défaillance. L’identification de pollution concerne tout particulièrement les secteurs sensibles tels que le nucléaire, le spatial, le médical, la pharmaceutique… Parmi les méthodes et outils analytiques utilisés en identification de pollution, on peut citer :

  • La microscopie MEB-EDX, un outil de diagnostic rapide et polyvalent ;
  • L’ICP-AES et l’ICP-MS qui sont particulièrement adaptés pour les pollutions minérales ou métalliques ;
  • La GCMS ou l’UHPLC MS MS qui servent surtout pour l’identification des pollutions d’origine organique.
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Ni “cons-sommateurs”, ni cobayes. L’alarme du Professeur Joyeux.

Aujourd’hui nous avons choisi de vous retranscrire une lettre d’information du Professeur Joyeux, que vous avez peut-être déjà reçu et lue, mais nous souhaitons lui donner le plus d’impact possibprofesseur_henri_joyeuxle car ce sont des mots plein de sens que nous partageons à 100%.

Nous vous invitons d’ailleurs à vous abonner à la lettre d’information hebdomadaire du Professeur Joyeux pour vous tenir au courant des nouveautés en matière de santé, médecine et citoyenneté. Pour s’abonner, cliquez-ici.

Voici donc le courrier dans son intégralité :

Ni “cons-sommateurs”, ni cobayes

Notre civilisation est à un tournant

Deux choix sont possibles en matière de consommation quand il s’agit de s’alimenter.

  1. Celui des aliments issus de l’industrialisation à outrance avec l’agriculture productiviste qui produit pas cher avec des rendements énormes.
  2. Celui des aliments issus d’une agriculture progressivement raisonnable évoluant vers le bio, la biodynamie, produisant plus cher avec des rendements faibles.

Si je ne vous en dis pas plus, il est fort probable que beaucoup d’entre vous optiez pour le premier choix.

Pourtant, des différences essentielles apparaissent chaque jour plus nettement. Elles concernent d’abord les moyens mis en œuvre.

  • Le premier choix a besoin d’une mécanisation intensive et crée peu d’emplois. Le laboureur est soit masqué et casqué, soit dans une cabine isolée (parce qu’il ne veut pas respirer ce qu’il donne à la terre), climatisée, informatisée, avec une machine qui marchera bientôt sans pilote. C’est le progrès me direz-vous.
  • Le deuxième choix crée des emplois qu’il faut bien rémunérer, ce qui se répercute logiquement sur le produit fini. L’idéal est de le vendre à proximité pour éviter les nombreux intermédiaires qui prennent leur pourcentage au passage. C’est archaïque, me direz-vous.

Curieusement, les super et hypermarchés développent des rayons BIO, mais il est difficile de les conseiller quand on voit des miels bio de Chine ou des figues bio de Turquie achetés à des prix défiants toute concurrence, et dont la qualité bio est surtout sur l’étiquette…

Une grande différence est que l’agriculture productiviste utilise des phytosanitaires qui ne sont autres que des chemicals, des produits chimiques, pesticides-insecticides-fungicides dangereux pour la santé humaine. Evidemment, les industriels ne vous le diront pas, ils vous diront même l’inverse en affirmant que le choix N°1 est la seule façon de réduire la faim dans le monde. Belle générosité si elle n’était pas orientée d’abord vers leurs poches, avec l’aide de la bourse.

On se moque de nous en prenant les consommateurs pour des cobayes. Les scientifiques se réveillent quand ils ont vraiment la parole libre.

C’est le cas de nombreux ingénieurs agronomes arrivés à la retraite, comme j’ai pu le constater après le Grenelle de l’Environnement auquel j’ai participé.

Mon collègue britannique le Pr. John Beddington (nous avons le même âge), spécialiste de la gestion des ressources naturelles et « conseiller scientifique en chef » du gouvernement Anglais, a sonné le tocsin.

Dans un discours officiel il estimait :

« le monde, sans de profonds et rapides changements de comportements individuels et collectifs, va vers un collapsus écologique et économique global qu’il compare à un ouragan parfait (économique, social et environnemental), qui se concré tisera vers 2030, donc dans 15 ans. Ce scénario associe conjointement une crise alimentaire, sanitaire et sociale, une crise énergétique et une crise écologique majeure caractérisées par un effondrement brutal des écosystèmes, à l’échelle de la biosphère, c’est-à-dire de la planète toute entière, et dépassant les capacités de résilience écologique de la biosphère (à court, moyen ou long terme). »

Il ajoute :

« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d’hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n’auront pas d’autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d’épidémies, de guerres seront innombrables… et jusqu’à présent l’humanité n’a encore jamais apporté la preuve qu’elle savait gérer ce genre de situation.»

Que faire ? Attendre 15 ans les bras croisés ou réveiller les consommateurs exploités ? Attendre de voir plus de cancers chez des sujets jeunes – c’est le cas déjà aujourd’hui – en annonçant aux familles qu’on ne connaît pas les causes et qu’on les cherche sans les chercher vraiment ?

Avec le tout-génétique, on a voulu faire mieux que la nature et cela dans tous les domaines de l’humain. La déconstruction de tous les modèles rationnels qui consiste à tout détruire, pensée par les philosophes brillants – Dérida, Foucault, Deleuze et bien d’autres – perturbés dans leur vie intime, obsédés par la mort, valorisés par des médias philosophiquement incompétents pour suivre la mode, conduit l’humanité au suicide.

Les pesticides de Monsanto et autres lobbies très puissants ravagent notre santé et notre planète

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) basé à Lyon, agence de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), vient enfin de classer cinq pesticides dont le fameux Roundup, via son principe actif le glyphosate, comme cancérogènes « probables » ou « possibles ».

La prudence exige de minimiser les risques puisque ces produits sont largement utilisés et répandus dans les environnements agricoles.

On qualifie de probable et de possible quand c’est certain. Pour ne « pas faire peur ».

« Le glyphosate, présent notamment dans le Roundup, est classé cancérogène “probable chez l’homme” (groupe 2A), même si “les preuves sont limitées” en ce qui concerne la survenue d’un lymphome non Hodgkinien ou d’un cancer de la prostate »,souligne le CIRC.

Les études d’exposition des agriculteurs menées aux États-Unis, au Canada ou en Suède, publiées depuis 2001, sont enfin suffisantes pour modifier la classification, établie en 1991, où le Roundup a été sorti de la catégorie des cancérogènes pour l’homme (en 1985, une première évaluation l’avait placé dans les « cancérogènes possibles »). Il fallait attendre des catastrophes de santé pour oser le dire !

La production et la vente de Roundup ont explosé depuis l’introduction de cultures génétiquement modifiées (AGM = Aliments génétiquement modifiés).

En plus de l’agriculture, ce produit fortement toxique est utilisé dans les forêts et chez les particuliers dans leur jardin pour qu’ils n’aient pas à se baisser pour supprimer quelques mauvaises herbes.

Le glyphosate a été retrouvé dans l’air, dans l’eau et dans la nourriture, selon le CIRC qui précise que la population est notamment exposée lorsqu’elle habite à côté de zones traitées, même si les niveaux d’exposition observés sont « généralement bas ».

Cette nouvelle classification prend aussi en compte des études expérimentales chez l’animal. Le Roundup est le « désherbant le plus utilisé au monde », souligne l’association Générations futures qui se félicite de cette évaluation « qui reconnaît la dangerosité avérée du glyphosate ».

Les quatre autres sont les insecticides tels que le malathion, le diazinon, le tetrachlorvinphos et le parathion. Les deux premiers sont classés dans le groupe 2A des cancérogènes probables avec, comme pour le glyphosate, des « preuves limitées » dans la survenue des lymphomes non hodgkiniens et des cancers de la prostate pour le premier, du poumon pour le second.

Les insecticides tetrachlorvinphos et parathion, qui font déjà l’objet d’interdictions ou de restrictions dans de nombreux pays, ont été classés dans le groupe 2B des cancérogènes « possibles » au vu des données chez l’animal.

Fin mars de cette année, la revue très reconnue Human Reproduction affirmait que les pesticides réduisent de plus de 50 % le nombre de spermatozoïdes (86 millions par éjaculat contre 171 millions).

Tout ceci vient enrichir la longue liste des produits démontrés dangereux pour notre santé :

      • La saccharine, édulcorant artificiel, officiellement cancérogène pour la vessie qui a été largement et longuement utilisée dans les sodas et cocas light.
      • Les PCB (polychlorobiphényles) fluides de refroidissement pour les transformateurs électriques, les condensateurs et les moteurs électriques, vrais cancérogènes chez les animaux et l’homme, des maladies du foie, des troubles neurologiques, (l’autisme) et le cancer.
      • Le polystyrène, largement utilisé dans les emballages alimentaires dont la production génère d’énormes déchets.
      • Le DDT, l’insecticide pour lutter contre les moustiques vecteurs du paludisme, perturbateur endocrinien interdit dans tous les États-Unis.
      • La dioxine, l’un des précurseurs de l’agent Orange s’accumule dans la chaîne alimentaire, principalement dans les tissus adipeux des animaux et des hommes.
      • L’Agent Orange, herbicide défoliant largement utilisé pendant la guerre du Vietnam (400 000 personnes tuées ou mutilées, 500 000 enfants nés avec malformation et impact sur la santé de 3 millions de soldats américains et leurs familles). La formule de Monsanto avait des niveaux de dioxine bien supérieurs à l’Agent Orange produit par Dow Chemicals, l’autre fabricant.
      • L’engrais à base de pétrole, qui tue les micro-organismes bénéfiques à la terre.
      • Le Roundup, herbicide puissant qui éradique les mauvaises herbes du jour au lendemain, rapidement adopté par les agriculteurs qui réduisaient ainsi leur main-d’œuvre trop coûteuse.

L’utilisation a augmenté quand Monsanto a introduit le «

Roundup Ready

      » (résistant au glyphosate) pour les cultures, permettant aux agriculteurs de saturer tout le champ en désherbant sans tuer les cultures. Il est retrouvé dans les nappes phréatiques, les sols, les cours d’eau et même l’air et de plus en plus dans les aliments. Il a largement tué les papillons et de très nombreux cheptels d’abeilles.
      • L’aspartame, commercialisé sous le nom de NutraSweet, faux sucre dangereux à la longue pour les reins, le foie et même le cerveau, fortement présent dans tous les produits dits light.
      • L’hormone bovine de croissance (rBGH = Somatotropin = Hormone de croissance), injectée aux vaches laitières dopées pour produire plus de lait. Ainsi elles développent des pis gonflés, des mammites dont le pus se mélange au lait, imposant l’utilisation des antibiotiques. Les laits contenant les rBGH sont largement suspectés d’être en cause, chez l’humain, dans l’apparition de cancers du sein, de la prostate et du côlon.
      • Les cultures/OGM génétiquement modifiés, avec les graines conçues pour résister au Roundup.

Monsanto attaque évidemment toutes les études scientifiques en inondant – jamais gratuitement – les médias avec des demandes reconventionnelles d’organismes « indépendants », des scientifiques, des associations industrielles, des blogs, des médias sociaux parrainés, et des articles d’entreprises de relations publiques « privées » toutes créées, financées et dirigées par la multinationale.

J’ai été fort étonné de voir récemment la Ligue contre le Cancer valoriser les pesticides pour la santé. Je m’interroge quant à l’origine de tels écrits pour une organisation très riche qui en est encore au tabac et à l’alcool parmi les facteurs de risques de cancer.

  • Les semences Terminator,
      destinées à produire des graines stériles, ce qui impose d’en racheter chaque année. Cette semence n’est pas vendue sur le marché, mais Monsanto demande aux agriculteurs de signer un contrat pour ne pas conserver ou vendre les semences d’une année sur l’autre, ce qui les oblige à acheter de nouvelles semences.

Selon Organic Consumers Association :

« Il y a une corrélation directe entre notre approvisionnement en produits génétiquement modifiés et les 2 milliards de dollars que les États-Unis dépensent chaque année pour les soins médicaux, à savoir une épidémie de maladies chroniques liées à l’alimentation.

À la place des fruits, légumes, graines et animaux nourris à l’herbe bons pour la santé, les élevages industriels américains et les transformateurs alimentaires produisent une surabondance de malbouffe génétiquement modifiée qui provoque des maladies cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux, le diabète et le cancer, soutenus par des subventions d’Etat, tandis que les agriculteurs biologiques ne reçoivent pas de telles subventions. »

La science manipulée n’est pas synonyme de bien commun, sauf pour les lobbies milliardaires, aux dépens d’une population manipulée, exploitée.

L’excellent film produit en France par Jupiter La Santé dans l’assiette doit entrer dans toutes les familles. J’ai plusieurs fois animé des soirées après la projection de ce film et me suis rendu compte de l’impact majeur des informations qu’il apporte.

Il est urgent de trouver des solutions alternatives écologiques et de santé

Ces solutions existent. Elles sont créatrices d’emplois pour les jeunes, qui resteront en bonne santé. De plus en plus de jeunes couples s’installent et développent des produits d’une agriculture menée de manière écologique, biologique, biodynamique et développent de plus en plus la permaculture.

Ils mettent leurs produits sur les marchés de proximité, créent des contacts fructueux en termes humains et économiques.

Nul doute que nous ne pouvons plus nous laisser faire et manipuler par des exploiteurs qui pénètrent le monde des décideurs politiques dans les ministères, des représentants que nous avons élus de gauche comme de droite, à Paris et de plus en plus à Bruxelles. Ils ne sont pas au service du bien commun, de la collectivité.

Informer de plus en plus et de mieux en mieux, en organisant des journées spécifiques comme celle du 27 septembre prochain www.transitioncitoyenne.org ou la journée Européenne d’action le 11 octobre www.collectifstoptafta.org devient une nécessité.

Ecoutez aussi mon excellent collègue de l’université de Caen, le Pr Gilles-Eric Séralini dans l’émission La tête au carré sur France Inter : « OGM, pesticides et poisons cachés »

L’étude du CRIIGEN qu’il a menée, publiée en janvier 2014, précise que le Roundup en tant que tel n’a jamais été évalué avec ses adjuvants qui le rendent des centaines de fois plus nocif que sa substance active le glyphosate. Donc, si le glyphosate est maintenant considéré comme “cancérigène”, qu’est-ce que cela doit être pour le Roundup ? Ceci sans parler des effets cumulatifs et des effets cocktails qui, évidemment, ne sont pas évalués.

Consommateurs, pas cobayes !

Nous voulons la transparence concernant les OGM et AGM, que les produits soient étiquetés clairement et pas en caractères illisibles sans une loupe qui devrait être exigée à l’entrée des supermarchés.

Faudra-t-il confier l’enquête à Médiapart ? Pourquoi pas !

J’ai signé la pétition « Consommateurs pas cobayes ! ». Nous sommes déjà 150 000 mais devrions être des centaines de milliers, aller jusqu’au million de signataires. La campagne continue sur www.consommateurspascobayes.com

Professeur Henri Joyeux

Il nous faut choisir et réagir dès aujourd’hui !